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La naissance de la formule 1

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Naissance des « Grands Prix » de Formule 1 :

Le Grand Prix de l'Automobile Club de France voit le jour en 1906, marquant le début des courses de Grands Prix. En 1907, le premier circuit dédié à la course automobile est construit à Brooklands (Surrey), suivi de l'inauguration du circuit d'Indianapolis le 15 septembre 1909. Le Grand Prix de France, organisé par l'Automobile Club de l'Ouest, fait ses débuts le 29 juillet 1911. De nouveaux Grands Prix voient le jour, notamment en Italie en 1922, en Belgique en 1926, au Royaume-Uni et en Allemagne en 1928, à Monaco en 1929, et les 500 miles d'Indianapolis, une épreuve qui confirme le caractère mondial du championnat.

Arrêt de la Formule 1 :

En 1952, le retrait d'Alfa Romeo crée des incertitudes, menaçant la participation des équipes aux Grands Prix. Face à cette situation, les organisateurs français mettent en place un "Trophée des Grands Prix de France" réservé à la Formule 2. Cette idée est adoptée par la commission sportive internationale, conduisant les championnats du monde de 1952 et 1953 à se disputer selon le règlement technique de la Formule 2.

Naissance de la FIA :

Après la Seconde Guerre mondiale, les divers organismes se regroupent au sein de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) en 1946, succédant à l'Association Internationale des Automobiles Clubs Reconnus. En 1948, la commission sportive de la FIA introduit trois formules : la Formule 1 (F1) pour les Grands Prix, la Formule 2 (F2) pour les cylindrées moyennes, et la Formule 3 (F3) pour les petites cylindrées. En 1949, la FIA décide d'organiser un Championnat du Monde des Conducteurs en adoptant les règlements techniques de la Formule 1. L'Alfa Romeo 158 remporte la première épreuve, conduite par Giuseppe Farina, devenant ainsi le premier Champion du Monde de F1.

Vers une Internationalisation de la F1 :

La saison 1953 marque le début du Grand Prix d'Argentine, première épreuve non européenne à l'exception des 500 miles d'Indianapolis. Le Grand Prix du Maroc fait une brève apparition en 1958, suivi de l'entrée du Grand Prix des États-Unis au calendrier en 1959. Les monoplaces au "petit cheval cabré" dominent les championnats de 1952 et 1953, permettant à Alberto Ascari de devenir double champion du monde. En 1954, les monoplaces de Formule 1 font leur retour avec une augmentation de la cylindrée maximale autorisée à 2,5 litres.

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1958, une année décisive

En 1958, un tournant majeur s'opère dans le monde de la Formule 1 avec la création de la Coupe des Constructeurs, rebaptisée championnat du monde des constructeurs en 1982. Désormais, les écuries sont également consacrées à la fin de la saison, à l'instar des pilotes. Au terme de cette saison particulière, le pilote de Ferrari, Mike Hawthorn, est couronné champion du monde. Cependant, c'est l'écurie britannique Vanwall qui remporte la première Coupe des Constructeurs, tirant profit des performances exceptionnelles de ses deux pilotes, Stirling Moss et Tony Brooks, qui se classent respectivement deuxième et troisième au classement mondial des pilotes.

suite des rivalites 

Fernando Alonso célebrant son deuxième titres de champion du monde de F1, en 2006 (El Mundo) Depuis 2010 deux autres dynasties ont régnés sur la Formule 1, il s’agit de Red Bull (2010 – 2013) et Mercedes (2014 – 2019), toutes deux emmenées par un pilote d’exception : Sebastian Vettel pour l’écurie autrichienne et Lewis Hamilton pour l’écurie allemande, à eux deux, ils comptabilisent 10 titres de champion du monde, 9 sur la décennie. Le seul regret étant qu’ils n’ont pas eu l’occasion de se mesurer frontalement avec leurs meilleures voitures sur cette période. En revanche ces deux pilotes ont dû faire face à une rivalité féroce au sein de leur propre écurie. En effet, Mark Webber (coéquipier de Vettel) et Nico Rosberg (coéquipier de Hamilton) ont été plus que des sparing-partners, le pilote Mercedes réussissant même à devenir champion du monde, en 2016, après une saison dantesque où lui et Hamilton se sont rendus coup pour coup. Suite à ce sacre, Rosberg prend sa retraite et est remplacé par le pilote finlandais, Valtteri Bottas.

Les rivalités emblématiques en Formule 1

Les rivalités font partie intégrante du monde sportif, et la Formule 1 n'échappe pas à cette règle. Que ce soit entre coéquipiers ou pilotes de différentes écuries luttant pour le titre mondial, les grandes rivalités en F1 ont toujours laissé une empreinte indélébile.

Une des rivalités les plus légendaires et anciennes oppose Niky Lauda (Ferrari) à James Hunt (McLaren). Immortalisée dans le film "Rush" réalisé par Ron Howard en 2013, cette rivalité atteint son apogée lors de la saison 1976. Hunt remporte le titre devant Lauda, dont la voiture prend feu dans un accident dramatique au GP d'Allemagne. Bien que Lauda survive miraculeusement, des brûlures graves marquent son visage. Malgré son retour deux courses plus tard, Hunt clôture la saison d'un point devant son rival.

Un XXIe siècle marqué  par la f1

Le début du XXIe siècle a été incontestablement marqué par l'hégémonie de Ferrari et de son pilote vedette, Michael Schumacher. Entre 2000 et 2004, le natif de Cologne a dominé la Formule 1 en remportant tous les championnats du monde. Au-delà des titres, c'est l'apparente facilité et l'écart impressionnant qu'il creusait avec ses concurrents qui ont captivé les passionnés de la discipline. Sur ces cinq saisons, Schumi a maintenu une moyenne de 36 points d'avance sur le second, une performance sans précédent. À l'exception de la saison 2003, où Kimi Räikkönen s'est classé à deux petits points derrière le pilote Ferrari, personne n'a pu contester la domination de Ferrari à cette époque. Puis vint la saison 2005.

En 2005, des réglementations modifiées ont affecté les performances de Ferrari, permettant à Renault de régner en maître pendant deux saisons sur la Formule 1. C'est également à cette époque que le pilote espagnol, Fernando Alonso, a émergé en remportant deux titres mondiaux consécutifs (2005 et 2006), démontrant ainsi que Michael Schumacher n'était pas invincible.

Depuis 2010, deux autres dynasties ont dominé la Formule 1, avec Red Bull (2010-2013) et Mercedes (2014-2019), dirigées respectivement par les pilotes exceptionnels Sebastian Vettel et Lewis Hamilton. Ensemble, ils ont accumulé 10 titres de champion du monde, dont 9 au cours de cette décennie.  Néanmoins, ces pilotes ont dû affronter des rivalités intenses au sein de leurs propres équipes, avec Mark Webber (coéquipier de Vettel) et Nico Rosberg (coéquipier de Hamilton) se révélant plus que de simples partenaires d'entraînement. Rosberg, en particulier, a remporté le championnat du monde en 2016 après une saison palpitante où lui et Hamilton se sont livrés une bataille acharnée. Après ce triomphe, Rosberg a pris sa retraite, laissant la place au pilote finlandais Valtteri Bottas.

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